Below Stairs: The Domestic Servant

Marilyn J. Barber

Abstract


Domestic service remained a central occupation for women in Canada until World War II, although its relative importance declined in the twentieth century with the expansion of other employment opportunities. Because the demand for domestics always exceeded the available supply, special efforts were made to encourage the immigration of household workers from the British Isles. This paper draws on interviews with British domestic servants to illustrate working conditions and social relations in city, town, and rural homes, primarily in Ontario during the period from 1900 to 1930. The young women who came to Canada to better themselves faced problems of adaptation and negotiation in a personal service relationship. In spite of significant individual variation, the community setting helped to determine employment conditions. In city homes, modern technology reduced physical labour but strong social divisions separated the maid from the mistress; in farm homes, where the employer generally shared the work with the hired help, greater equality of status might prevail.

Résumé

Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, les Canadiennes ont surtout occupé des emplois de domestiques, mais l'importance relative de ces métiers diminua au XXe siècle avec l'accroissement d'autres types d'emploi. La demande excédant toujours l'offre, on encouragea l'immigration d'employées de maison venues des îles Britanniques. Cet article s'appuie sur des entrevues réalisées auprès de domestiques britanniques pour illustrer les conditions de travail et les relations sociales que connaissaient ces femmes dans les maisons des villes et des campagnes, d'Ontario surtout, de 1900 à 1930. Après avoir immigré au Canada pour améliorer leur sort, elles étaient aux prises avec des problèmes d'adaptation et de negotiation avec les personnes au service de qui elles étaient. Exception faite de certains cas particuliers, le lieu de travail déterminait en général les conditions d'emploi. A la ville, la domestique fournissait moins d'efforts physiques grâce aux techniques modernes, mais une barrière sociale rigide la séparait de la maîtresse de maison; par contre, à la ferme, cette dernière mettait la main à la pâte, ce qui favorisait une certaine égalité dans les rapports.

Full Text:

HTML PDF