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Articles

Vol. 28 No. 3 (1992)

A geophysical and geochemical interpretation of the configuration of the Mount Peyton complex, central Newfoundland

DOI
https://doi.org/10.4138/1864
Submitted
October 31, 2006
Published
November 1, 1992

Abstract

An integrated geophysical, geological and geochemical study of the Mount Peyton complex in central Newfoundland has provided insight into the surface and subsurface configuration of the feature. The geology, magnetics, gravity, copper, nickel and uranium data enable us to delineate and redefine the lithological boundaries of the complex and develop an appreciation of its possible configuration at depth. The geophysical modelling is consistent with earlier interpretations that the batholith consists of a gabbroic phase which was emplaced in the Botwood Group at 420 ± 8 Ma. A later granitic phase was emplaced at 390 ± 15 Ma. There is a close spatial relationship between the various lithologies and specific geophysical and geochemical signatures. Shaded relief techniques applied to the aeromagnetic data indicate that the batholith has undergone at least one phase of faulting. Magnetic modelling reveals inward dipping gabbro blocks along the exterior boundaries of the complex. The model derived from the limited gravity data is consistent with the magnetically modelled blocks based on more extensive data. The geophysical and geochemical data suggest the granitic portion of the batholith is smaller in volume, but larger' in area, than implied by the limited outcrop mapping. The geophysical modelling is consistent with a thin granitic phase and thicker gabbroic phase. RÉSUMÉ Une étude géophysique, géologique et géochimique intégrée du complexe du mont Peyton dans le centre de Terre-Neuve à fourni des indices sur la configuration de surface et souterraine du complexe. Les données géologiques, magnétiques, gravimétriques et de cuivre, nickel et uranium nous permettent de tracer et de redéfinir les contacts lithologiques du complexe et de développer une appréciation de sa configuration possible en profondeur. La modélisation géophysique est en accord avec les interprétations antérieures selon lesquctles le batholite comprendrait une phase gabbroique qui s'est mise en place dans le Groupe de Botwood à 420 ± 8 Ma. Une phase granitique plus tardive s'est mise en place à 390 ± 15 Ma. Il y a une association spaciale étroite entre les diverses lithologies et des signatures géophysiques et géochimiques spécifique. Les techniques de relief ombragé appliquées aux données aéromagnétiques indiquent que le batholite à connu au moins une génération de failles. La modélisation des données magnétiques montre des blocs de gabbro inclinés vers l'intévieur, autour des bordures externes du complexe. Le modèle dérivé de la quantité restreinte de données gravimétriques est en accord avec les blocs de la modélisation magnéique, laquelle est basée sur une plus grande quantité de données. Les données géophysiques et géochimiques suggèrent que la partie granitique du batholite à un volume plus petit, mais une surface plus grande, que ne l’indiquent les données restreintes de cartographie de surface. La modélisation geéophysique est en accord avec une phase granitique mince et une phase gabbroique plus épaisse. [Traduit par le journal]