Ethnographic Exoticism: Charles-Arthur Bourgeois’s Snake Charmer

Auteurs-es

  • Maria P. Gindhart Georgia State University

Résumé

Dans le Charmeur de Serpent de Charles-Arthur Bourgeois, le personnage et le serpent, le côté ethnographique et l’aspect zoologique, renforcent l’exotisme oriental. Exposée en plâtre au Salon de 1863 et en bronze l’année suivante, cette sculpture d’un Africain qui danse en jouant de la flûte, un serpent enroulé à ses pieds, a rompu avec la tradition académique tout en représentant un type ethnique. Placé devant le palais des reptiles dans la ménagerie du Muséum d’Histoire Naturelle à Paris depuis 1874, le bronze forme un contraste exotique avec l’architecture néoclassique et rappelle les terres indigènes lointaines des reptiles à l’intérieur. Le sentiment du type e st rendu avec un rare bonheur et il est inutile de regarder la tête pour être convaincu qu’on a devant soi un enfant du désert, tant l’ensemble de la figure présente le caractère exotique.

Publié-e

2014-03-01

Comment citer

Gindhart, Maria P. 2014. « Ethnographic Exoticism: Charles-Arthur Bourgeois’s Snake Charmer ». Revue De La Culture matérielle 79 (mars). https://journals.lib.unb.ca/index.php/MCR/article/view/24326.

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