Allotments As Cultural Artifacts

Heather King

Abstract


In England, allotment land-use practices have evolved from the 18th century. They now have a complex contemporary context with agricultural/ horticultural elements. Historically, allotments began as a provision to enable the poor to have food. Further, by law, allotments enabled the poor the right to have access to land. This paper is an exploration of allotments and allotment plot holders in Harlow, England. It examines how deeply-rooted allotments and gardening are in England’s culture and how it reflects the identities and values of tenants.

As cultural artifacts, allotments are still about having the right for access to land, but allotments are no longer exclusively for the poor. People from all walks of life now make a personal choice to become plot holders. This inquiry demonstrates a multiplicity of meanings and identities reflected in, and ranging from, the sensory engagement with the land to traditional knowledge about gardening. Further, this inquiry shows the diversity of the allotment/gardening culture. How plot holders create their version of an allotment is enmeshed with personal, local and national ideals, demonstrating innovation, creativity and ingenuity. Globally, allotments are a wellspring for bio-diversity and environmentally friendly practices. Locally, these are social spaces linked to pride, well-being and identities—ideal for community building.


Résumé

En Angleterre, les pratiques relatives à l’usage des jardins familiaux ont évolué depuis le XVIIIe siècle. Leur contexte contemporain est à présent complexe, avec des éléments agricoles/horticoles. Historiquement, les jardins familiaux ont été attribués aux pauvres pour qu’ils puissent en retirer de la nourriture. De plus, légalement, les jardins familiaux conféraient aux pauvres le droit d’avoir accès à la terre. Cet article explore les jardins familiaux et ceux qui détiennent des lots de terres à Harlow, en Angleterre. Il examine à quel point les jardins familiaux et le jardinage sont enracinés dans la culture anglaise, et comment ils reflètent les identités et les valeurs de leurs locataires. En tant qu’artefacts culturels, les jardins familiaux signifient encore le droit d’avoir accès à la terre, mais ils ne sont plus exclusivement réservés aux pauvres. Toutes sortes de gens font aujourd’hui le choix personnel de devenir tenanciers d’un lot. Cette enquête démontre l’existence d’une multitude de sens et d’identités qui se reflètent et qui se déploient depuis l’engagement sensoriel avec la terre jusqu’au savoir traditionnel concernant le jardinage. En outre, cette enquête démontre la diversité de cette culture des jardins familiaux. La manière dont chacun des détenteurs de lots crée sa propre version du jardin familial s’entremêle à ses idéaux personnels, locaux et nationaux, démontrant innovation, créativité et ingéniosité. De manière générale, les jardins familiaux sont des sources de biodiversité et de pratiques bénéfiques à l’environnement. Sur le plan local, ce sont des espaces sociaux liés à la fierté, au bien-être et aux identités – ce qui est idéal pour la construction communautaire.

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