Past/Present/Future: Marking Louisbourg

A. J.B. Johnston

Abstract


The human impetus to mark—to leave a sign of one's passage — runs deeply, in all time periods and in all cultures. The focus in this paper is on Louisbourg, one-time French colonial stronghold and current Canadian national historic site. The first efforts at Louisbourg were forward-looking initiatives made in the eighteenth century. The late nineteenth and early twentieth centuries witnessed the development of a reflective type of commemoration. The last four decades of the twentieth century ushered in a massive project to literally re-create a significant portion of the original French town. The thread running through the three centuries is the human need to mark what we are doing, what we have done, and what we will do.

Résumé

L'impulsion humaine de marquer - de laisser une trace de son passage - s'enracine dans toutes les époques et toutes les cultures. Cet article porte sur Louisbourg, forteresse de la colonie française à une certaine époque et aujourd'hui lieu historique national du Canada. Les premiers jalons posés à Louisbourg ont été des initiatives axées sur l'avenir, réalisées au XVIIIe siècle. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, on a assisté à l'avènement d'un type de commémoration fondé sur la réflexion. Les quatre dernières décennies du XXe siècle ont marqué le début d'un grande entreprise visant littéralement à recréer une partie importante de la ville française dans son état original. Le fil conducteur de ces trois siècles est le besoin humain de laisser des marques de ce que nous faisons, de ce que nous avons fait et de ce que nous ferons.

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