Centres of 'Home-Like Influence': Residences for Women at the University of Toronto

Alyson E. King

Abstract


At the turn of the century, the tension between women's increasingly public roles and the lingering idea of a strictly domestic sphere for women was played out in the struggle for and designs of women's residences at the University of Toronto. The physical presence of these early residences made concrete women's right to higher education, yet they were designed to resemble a large middle-class home. The residences provided safe accommodation, and, at the same time, allowed for the monitoring and guidance of the women. The women who fought for and organized the residences sought to create a space where women students could come under the moral influence of cultured, Christian "ladies." The history of the women's residences at the University of Toronto serves to highlight the ways in which women students were viewed in the early years of women's higher education.

Résumé

Vers la fin du siècle dernier et début de ce siècle, l'opposition entre les rôles davantage publics des femmes et le concept persistant de femme au foyer s'est cristallisée dans la lutte en vue d'obtenir des résidences pour femmes à l'Université de Toronto et dans le dessin des locaux. Alors que la présence physique des premières résidences consacrait le droit des femmes à une éducation supérieure, leur conception les apparentait à de grandes maisons bourgeoises. Ces résidences offraient un logement sûr tout en permettant la surveillance et l'orientation des pensionnaires. Les femmes qui ont obtenu de haute lutte ces résidences et les ont aménagées cherchaient à créer un espace où les élèves de sexe féminin pourraient subir l'influence de « dames » chrétiennes cultivées. L'histoire des résidences pour femmes de l'Université de Toronto illustre la façon dont ces élèves étaient perçues aux débuts de l'enseignement supérieur des femmes.

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