Frederick Augustus de Zeng: Glass Pioneer in Canada

William Ralph Clark

Abstract


German-born American entrepreneur Baron (later Major) Frederick Augustus de Zeng (1757-1838) was the first to attempt to establish a glass industry in Canada. He received a special grant of lands along the Indian River at its mouth on Rice Lake, in what is now Otonabee Township in Peterborough County, Ontario, but began his operations on a nearby peninsula, which is today the site of Serpent Mounds Provincial Park.

Major de Zeng had wide experience in glass making and transportation in frontier situations, so his plans were predictably sound. Good markets for window glass were already present and the immediate region was just being opened to settlers. Moreover, he effectively had no competition. He had access to adequate capital and labour, his lands were virtually free, and his chosen site was near plentiful stocks of timber for fuel and to the raw materials needed for glass. At the same time, the possibility of Trent Canal was first emerging.

Nevertheless, in 1820, and after a full season of work, de Zeng's grant was abruptly cancelled by the government, causing him to lose both his investment and his home. The terse reasons given for this action appear to be spurious and de Zeng himself attributed his misfortune to sabotage by local interests. Indirectly, it seems he was a victim of the larger political and social conflicts which marked this postwar period in Ontario history.

Résumé

Entrepreneur américain d'origine allemande, le baron (plus tard major) Frederick Augustus de Zeng (1757-1838) a été le premier à tenter d'établir une verrerie au Canada. Il a reçu une concession spéciale à l'embouchure de la rivière Indian, sur le lac Rice, dans l'actuel canton d'Otonabee (comté de Peterborough, Ontario). Mais il a d'abord établi son exploitation sur une péninsule voisine, où se trouve aujourd'hui le parc provincial de Serpent Mounds.

Le major de Zeng avait une vaste expérience de la fabrication et du transport du verre dans les régions nouvellement colonisées. Aussi ses projets étaient-ils solidement étayés. Il existait déjà de bons marchés pour le verre à vitre et la région immédiate venait de s'ouvrir à la colonisation. En outre, de Zeng n 'avait pas de concurrent. Il avait accès aux capitaux et à la main-d'œuvre voulus, ses terres ne lui coûtaient à peu près rien et à proximité du lieu choisi se trouvaient d'abondantes réserves de bois utilisable comme combustible et les matières brutes nécessaires à la fabrication du verre. Le gouvernement songeait aussi sérieusement à l'époque à améliorer la navigation sur la rivière Trent.

Néanmoins, en 1820, après toute une saison de travail, de Zeng s'est soudainement vu retirer sa concession par le gou vernement; il a de ce fait perdu son investissement et sa maison. Les froides raisons qui lui ont été données semblent des plus discutables et de Zeng lui-même a attribué son infortune à un sabotage orchestré par des intérêts locaux. Indirectement, il semble avoir été victime des grands conflits politiques et sociaux qui ont marqué cette période d'après-guerre en Ontario.

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