Nineteenth-Century Canadian Importers' Marks

Elizabeth Collard

Abstract


Pottery and porcelain with a Canadian importer's mark are one of the most useful and reliable ways to document the Canadian ceramic trade in the nineteenth century. The importer's mark clearly states that a specific type of ware, in a specific pattern, was being sold in a defined area, at a date that can be determined. It adds to our knowledge of the taste and economic status of importer and customer.

Marks of this kind first came into use in Canada in the 1830s, a period that coincides with the rise of the china merchant. It is significant that all the early marks so far recorded are for dealers in supply centres such as Halifax, Saint John, or Quebec City. It was to these wholesalers that country storekeepers came for their stock. The wares with these nineteenth century marks indicate the type of importations that formed the bulk of the Canadian trade. In the twentieth century importers' marks proliferated and were increasingly reserved for the better or more expensive class of goods; in the nineteenth, they are found in most instances on printed earthenware and on ironstone china. Occasionally wares with an importer's mark also carry a potter's name, or they may point to one through a known pattern. In this way they are yet another means of identifying suppliers of the Canadian trade.

Résumé

Les poteries et porcelaines portant l'estampille d'un importateur canadien comptent parmi les moyens les plus utiles et les plus sûrs pour se renseigner sur le commerce de la céramique au XIXe siècle. L'estampille de l'importateur est très explicite: elle révèle que tel modèle de tel arti-cle était vendu dans une région définie, à une date qui peut être déterminée. Elle permet de mieux connaître les goûts et la situation économique de l'importateur et de ses clients.

Cet article traite de ce type d'estampilles employées au Canada pour la première fois dans les années 1830, période qui coïncide avec l'essor des marchands de porcelaine. Il importe de noter que toutes les premières estampilles de commerce répertoriées jusqu'à présent se rapportent à des marchands de centres d'approvisionnement comme Halifax, Saint-Jean (N.-.B.)ou Québec. C'est là notamment que les marchands ruraux viennent s'approvisionner auprès des grossistes. Les pièces marquées de ces estampilles du XIXe siècle indiquent le genre d'importations qui constituaient l'essentiel du commerce canadien. Au XXe siècle, les estampilles d'importateurs prolifèrent et sont déplus en plus réservées aux articles coûteux et de meilleure qualité; au XIXe siècle, on les retrouve le plus souvent sur la faïence et sur la porcelaine opaque. A l'occasion, des articles portant une estampille d'importateur identifient ou désignent le potier par des symboles connus. Elles constituent ainsi un autre moyen d'établir quels étaient les fournisseurs du marché canadien.

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