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Articles

Vol. XXXIX, No. 1 Winter/Spring - Hiver/Printemps 2010

Confederation’s Casualties: The “Maritimer” as a Problem in 1960s Toronto

Submitted
September 15, 2010
Published
2010-01-01

Abstract

This article, using census data, reports of government departments, and nongovernmental organizations, print media, and popular culture depictions, explores how Atlantic Canadians (often dubbed “Maritimers”) were problematized in the greater Toronto area during the 1960s. Most migrants blended in, but many retained cultural links through various “east coast” taverns and social clubs. Much like the movement of white economic migrants from Appalachia to the American urban Midwest, the migration of Maritimers and Newfoundlanders prompted mixed responses in Toronto, where officials claimed that poor, rural, undereducated, and unskilled migrants were a source of social pathology. Résumé À partir de données de recensement, de rapports de ministères et d’organisations non gouvernementales, de la presse écrite et de leur image dans la culture populaire, cet article explore comment les Canadiens des provinces de l’Atlantique (souvent appelés les « Maritimers ») ont été dépeints comme un problème dans la région du Grand Toronto dans les années 1960. La plupart de ces migrants se fondirent dans la masse, mais bon nombre d’entre eux conservèrent des liens culturels par l’intermédiaire de plusieurs tavernes et clubs de rencontres « de la côte est ». Tout comme le mouvement de migrants économiques blancs des Appalaches vers les régions urbaines du Midwest américain, la migration d’habitants des Maritimes et de Terre-Neuve suscita des réponses variées à Toronto, où des fonctionnaires affirmaient que les migrants ruraux pauvres, sous éduqués et non qualifiés étaient un source de pathologie sociale.