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Articles

Vol. XXXX, No. 1 Winter/Spring - Hiver/Printemps 2011

A Landscape . . . with Figures: Tourism and Environment on Prince Edward Island

Submitted
June 24, 2011
Published
January 1, 2011

Abstract

Its pastoral landscape has long permeated Prince Edward Island’s tourist appeal and shaped its cultural identity. Nineteenth-century tourist promotion extolled the health benefits of sea breezes for travellers fleeing the summer swelter of urban America but, by the interwar period, tourism literature had begun to equate the Island’s arcadian countryside with a pre-industrial, rural order. Post-war tourism marketing continued to eulogize the Island as an antidote to North Americans’ urban-industrial angst, but in the new millennium both the commodified pastoral landscape and rural identity faced a new challenge as economic pressures drove most farmers out of business. Résumé Ses paysages bucoliques ont longtemps imprégné l’attrait touristique de l’Île-du-Prince-Édouard et façonné son identité culturelle. Au 19e siècle, les campagnes de promotion touristique vantaient les bienfaits de la brise maritime pour la santé des voyageurs fuyant la chaleur écrasante qui régnait l’été dans les villes américaines mais, dans l’entre-deux-guerres, la documentation touristique commençait à assimiler les paysages arcadiens de l’Île à un ordre rural pré-industriel. Le marketing touristique de l’après-guerre continua de faire l’éloge de l’Île comme un antidote à l’angoisse existentielle des milieux urbains et industriels de l’Amérique du Nord. Toutefois, avec le nouveau millénaire, les paysages bucoliques et l’identité rurale en tant que marchandise ont fait face à un nouveau défi à mesure que les pressions économiques acculaient la plupart des agriculteurs à la faillite.