Volume 29, Number 3 (2002)
Articles

Analysis of the Canadian Geoscience Council 2001 Census of Geoscientists

Tara L. Coultish
Department of Geography, University of Ottawa, Ottawa, Ontario.
Published September 9, 2002
How to Cite
Coultish, T. L. (2002). Analysis of the Canadian Geoscience Council 2001 Census of Geoscientists. Geoscience Canada, 29(3). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/4157

Abstract

The Canadian Geoscience Council (CGC) carried out a census of Canadian geoscientists in 2001. More than 3000 responses were received to a series of questions concerning age, gender, salary, education, level of responsibility, employment sub-sector, and membership in provincial and national societies. Based on the survey, it is apparent that geoscience in Canada is a male-dominated discipline. However, the demographic profiles of the two genders show that this will change slowly as retirements take place. The median salary range for male geoscientists is $75-100K and for females, $50-75K. A gender-based differential in compensation is not evident for males and females less than 40 years old, but is present for older respondents even after standardizing for educational level. Canadian geoscientists who responded have high levels of education. Within federal and provincial governments and geotechnical environmental companies, most respondents have at least a master's degree. Elsewhere in the private sector, the majority of the mineral and energy sector respondents have a bachelors degree. Surprisingly, higher degrees are not necessarily indicative of higher annual remuneration or higher levels of responsibility. In general, age and experience are more important than degree level in determining annual median remuneration and level of responsibility. The census shows that, on the whole, Canadian geoscience will not experience above-average rates of retirement in the next 10 years. However, a high median age in the minerals sector may result in a significant loss of experienced personnel due to retirements over the next decade. Almost two-thirds of respondents belong to two or more CGC member societies. Approximately 10% of the respondents belong to four or more societies, which suggests both the breadth of the discipline and its fragmentation. Slightly more than half of the respondents are provincially registered geoscientists. Résumé Le Conseil géoscientifique du Canada (CGC) a réalisé un recensement de la population des géoscientifiques au Canada en 2001. Les questions posées portaient sur l'âge des répondants, le sexe, le salaire, le niveau de formation, le niveau des responsabilités au travail, le sous-secteur d'emploi ainsi que leur appartenance professionnelle à des associations provinciales ou canadiennes; plus de 3 000 réponses ont été traitées. L'enquête démontre qu'au Canada, les géosciences sont principalement des disciplines d'hommes. Cependant, les profils démographiques des deux sexes montrent que cette situation changera lentement au gré des départs à la retraite. La fourchette médiane des salaires des hommes est de 75 à 100 k$, alors que celle des femmes est de 50 à 75 k$. L'analyse comparative entre les sexes montre qu'il n'y a pas de différence détectable dans le profil d'indemnisation pour la tranche d'âge de 40 ans et moins, mais qu'il y a une différence pour la tranche d'âge de plus de 40 ans, même lorsqu'on tient compte du niveau de formation. Les géoscientifiques qui ont répondu avaient des niveaux de formation élevés. Dans les milieux gouvernementaux fédéraux et provinciaux ainsi que dans les sociétés de services géotechniques, la majorité des répondants détenaient une maîtrise. Dans les autres domaines du secteur privé, la majorité des répondants des sous-secteurs de l'énergie et des minéraux détenaient un baccalauréat. Étonnamment, les plus hauts niveaux de diplômation ne correspondent pas nécessairement à des salaires annuels plus élevés, non plus qu'à des niveaux de responsabilité plus importants. En général, l'âge et l'expérience sont plus importants que le niveau de diplômation comme facteurs déterminant le niveau salarial médian ainsi que le niveau des responsabilités. Ce recensement montre qu'en gros, au cours des 10 prochaines années, les taux de départ à la retraite dans le secteur canadien des géosciences n'excédera pas celui de la moyenne canadienne. Cependant, l'âge médian élevé des géoscientifiques du secteur des minéraux pourrait signifier des pertes importantes de personnel d'expérience au cours de la prochaine décennie. Près des deux tiers des répondants sont membres de deux sociétés professionnelles ou plus du CGC. À peu près 10 % des répondants sont membres de 4 sociétés professionnelles ou plus, ce qui est un indice de l'étalement des spécialités et de la fragmentation du domaine professionnel. Un peu plus de la moitié des répondants sont des géoscientifiques de sociétés professionnelles provinciales.