Volume 28, Number 3 (2001)
Articles

Plants, a Yardstick for Measuring the Environmental Consequences of the Cretaceous-Tertiary Boundary Event

A. R. Sweet
Geological Survey of Canada, Calgary, Calgary, Alberta.
Published September 9, 2001
How to Cite
Sweet, A. R. (2001). Plants, a Yardstick for Measuring the Environmental Consequences of the Cretaceous-Tertiary Boundary Event. Geoscience Canada, 28(3). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/4087

Abstract

Reactions registered by plant communities to the Cretaceous-Tertiary (K-T) boundary cometary impact event include extinctions, killing events, shifts in the relative number and abundances of taxa, and, for some taxa, an apparent insensitivity to imposed stresses. All these provide yardsticks to measure the extent of impact-generated environmental perturbations: extinctions by their magnitude and selectiveness, killing events by their geographic extent, and the survivors by their varying sensitivities to the boundary event as reflected in trends in their relative abundances and distribution. Information has been assembled from localities in western Canada and Montana that suggests: most plant extinctions involved what were likely zoophilous (animal-pollinated) angiosperms; under story vegetation may have survived the event; there was extensive destruction of the forest canopy on a continental scale; and there was a variable response to the K-T boundary event by what were likely wind-pollinated angiosperms. Résumé Les répercussions sur les peuplements de végétaux enregistrées dans les couches rocheuses lors de l'impact météoritique de la limite Crétacé-Tertiaire (K-T) vont de l'extinction d'espèces, à l'annihilation de masse, aux fluctuations dans l'abondance relative des taxons et, pour certains taxons, à l'apparente insensibilité face aux contraintes ambiantes. Autant de façon de mesurer l'étendue des répercussions des perturbations environnementales engendrées par des impacts : les extinctions d'espèces, par leurs étendues et leurs sélectivités, les annihilations de masse par leurs étendues géographiques et, les survivants, par la variation de leur sensibilité spécifique à l'événement limite, tel qu'il est reflété dans leur tendance, leur abondance et leur distribution relatives. Des données recueillies dans différentes localités de l'Ouest canadien et de l'état du Montana indiquent que la plupart des extinctions de végétaux ont affecté des espèces d'angiospermes probablement zoophiles (pollinisés par des animaux); que les espèces du sous-étage forestier ont pu survivre à l'événement; qu'il y aurait eu destruction massive du couvert forestier à l'échelle du continent, et; que les réactions à l'événement de la limite K-T des angiospermes pollinisés par le vent ont été variées.