Volume 28, Number 2 (2001)
Articles

Plants as Modifiers of Cadmium Bioavailability

B. Hale
Department of Land Resource Science, University of Guelph, Guelph, Ontario
E. Berkelaar
ECHO Inc., North Fort Myers, Florida, USA
D. Chan
Department of Land Resource Science, University of Guelph, Guelph, Ontario
W. Black
Department of Biomedical Science, University of Guelph, Guelph, Ontario
D. Johnson
Department of Land Resource Science, University of Guelph, Guelph, Ontario
Published June 6, 2001
How to Cite
Hale, B., Berkelaar, E., Chan, D., Black, W., & Johnson, D. (2001). Plants as Modifiers of Cadmium Bioavailability. Geoscience Canada, 28(2). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/4073

Abstract

Estimating maximum metal concentrations for soils that protect both plant and human health is difficult, because plants can influence the amount of metal that is absorbed from soils or foods. Plant root accumulation of Cd, as well as translocation to shoots, is determined by internal physiological processes, and is not dependent on the free ion concentration of Cd in the growing medium. Absorption of Cd from edible plants by the kidney or liver is proportional to the dose, and is only slightly dependent on the form of Cd in the diet. Plants dominate the biomass (and thus the diets) in many ecosystems; their physiological processes must be considered in efforts to understand the transfer of metals among compartments of the environment. Résumé L'estimation des concentrations maximums des métaux dans les sols qui assurent er la santé des plantes et celle des humains est une entreprise difficile, parce que les plantes peuvent influer sur la concentration des métaux absorbés à partir des sols ou des aliments. La concentration de Cd à partir des racines des plantes, de même que leur translocation dans les pousses est fonction de mécanismes physiologiques internes, mécanismes qui ne dépendent pas de la concentration en ions libres dans le médium de culture. L'absorption du Cd par les reins ou le foie est proportionnel à la dose, et ne dépend que légèrement de la forme du Cd présent dans la diète. Dans beaucoup d'écosystèmes, les plantes constituent la portion principale de la biomasse (et donc de la diète); leurs processus physiologiques doivent être pris en compte dans tout projet visant à comprendre les transferts de métaux d'une portion à l'autre de l'environnement.