Volume 27, Number 1 (2000)
Articles

One World for Good or Ill: The Impact of Globalization on Mineral Exploration

Published March 3, 2000
How to Cite
Warin, O. N. (2000). One World for Good or Ill: The Impact of Globalization on Mineral Exploration. Geoscience Canada, 27(1). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/4029

Abstract

Just as the year 1500 indexed the arrival of One Europe so the year 2000 seems to be indexing the arrival of One World. We can now, if we so choose, explore for minerals over the whole world. We need to learn the lessons of the past, and looking back at four outstanding discoveries of Company Maker deposits it seems that a tenacious geologist with a good exploration idea and a convinced, sympathetic exploration manager to keep the funding flowing may be important ingredients. Experience suggests that there are three species of geoscientists in mineral exploration: the scientific aristocrats who ask How? and want to study the genesis of deposits; the tradesmen who ask Where? and expect to find the next one by association; and the criminal investigators who ask What? and are convinced a deposit will be revealed by the clues the deposit itself leaves. The bulk of the members of a successful mineral exploration team will be tradesmen: most exploration discoveries arc made by association. For mineral exploration to provide the excitement, the challenge, and the fun it deserves, the emphasis must be on the risky game of prediction rather than on the safe, secure world of description. Résumé Si l'an 1 500 a présidé à la naissance de l'Europe, il semble que l'an 2 000 aura marqué le début de la mondialisation. Dorénavant, on peut maintenant mener des stratégies d'exploration minérales d'envergure mondiale. En essayant de profiter des acquis de l'expérience, et en nous attardant à l'histoire de cas de 4 gisements d'envergure mondiale, on se rend compte que la meilleure recette pourdé couvrir de tels gisements serait une équipe formée d'un géologue tenace ayant une bonne idée d'exploration et dont les efforts seraient appuyés par celles d'un directeur d'exploration convaincu quis'assurerait du financement adéquat des activités d'exploration. L'expérience montre qu'il existe trois types de géologue dans le domaine de l'exploration : l'aristocrate qui s'intéresse au « Comment des choses », un maitre d'oeuvre qui veut savoir « Où elles se trouvent », et le type inspecteur de police qui ne s'intéresse qu'aux « Choses elles-mêmes » et qui est convaincu qu'on ne découvrira le gisement qu'en relevant avec minutie les indices de sa présence. La majorité des membres des équipes d'exploration qui ont du succès sont du type homme d'affaire, ce qui démontre que la plupart des découvertes sont faites par association. D'ailleurs, quand on accepte le risque associé à l'approche prédictive plutôt que de se cantonner à la sécurité de l'approche descriptive, l'exploration minérale devient alors beaucoup plus captivante.