Volume 25, Number 2 (1998)
Articles

The Diamond Pipeline into the Third Millennium: A Multi-channel System from the Mine to the Consumer

M. Sevdermish
The European Gemological Center and College, Ramat Gan, Israel.
A. R. Miciak
Faculty of Management, University of Calgary, Calgary, Alberta.
A. A. Levinson
Department of Geology and Geophysics, University of Calgary, Calgary, Alberta.
Published June 6, 1998
How to Cite
Sevdermish, M., Miciak, A. R., & Levinson, A. A. (1998). The Diamond Pipeline into the Third Millennium: A Multi-channel System from the Mine to the Consumer. Geoscience Canada, 25(2). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/3973

Abstract

The single-channel marketing system for rough diamonds, presented by De Beers as the ideal since the mid 1930s, has lost market share in the past decade. Most diamond industry analyst snow recognize the diamond pipeline to consist of two marketing channels (tiers) for rough diamonds; one for better-quality and the other for lower-quality, rough diamonds. However, we suggest that the pipeline now consists of three distinct channels that extend from the mine {rough diamonds) to the consumer (polished diamonds): 1 ) the Traditional Gem Channel, whose stability and prosperity are maintained by De Beers and which is characterized by high-value diamonds; 2) the Indian Channel, a high-volume market based on small, low-quality diamonds cut in India, most of which were formerly considered industrial diamonds; and 3) the Russian Channel, whose status and potential have yet to be fully determined. Each channel has its own characteristic organization and distribution system. These developments bode well for the fledgling Canadian diamond industry, as they indicate that Canadian diamond producers will have choices for marketing their rough diamonds. Résumé Le canal unique de mise en marché des diamants bruts de De Beers a perdu une part du marché au cours de la dernière décennie. Ce canal unique, et idéal selon De Beers, existait depuis le milieu des années 1930. La plupart des analystes de l'industrie diamantaire sont d'avis que, de nos jours, la mise en marché des diamants bruts se fait selon deux canaux (niveaux) différents, soit l'un pour les diamants de haute qualité, et l'autre pour les diamants de moindre qualité. Nous croyons plutôt que le marché actuel des diamants est constitué de trois canaux distincts par lesquels les diamants bruts des mines arrivent jusqu'aux consommateurs (diamants finis), soit 1) Le canal traditionnel, dont la stabilité et la prospérité sont assurées par l'organisation De Beers, s'occupe de diamants à prix élevés ; 2) Le canal indien, un marché à fort volume de diamants de basse qualité taillés en Inde et autrefois qualifiés de diamants industriels ; et 3) Le canal russe, dont les caractéristiques et le potentiel ne encore mal définis. Chacun de ces canaux possède sa propre organisation et son propre système de distribution. Ces développements récents sont de bon augure pour la jeune industrie diamantaire canadienne, puisque les producteurs canadiens disposeront d'un meilleuré ventail de mode de mise en marché.