Volume 23, Number 4 (1996)
Articles

Geological Vignettes of Nunavut: Setting the Stage for Change

Elliott Burden
Department of Earth Sciences, Memorial University of Newfoundland, St. John's, Newfoundland.
Published December 12, 1996
How to Cite
Burden, E. (1996). Geological Vignettes of Nunavut: Setting the Stage for Change. Geoscience Canada, 23(4). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/3913

Abstract

In the coming years significant political, economic and environmental changes are likely to sweep across Nunavut. Many of these changes will either have their origins in the geology, geochemistry and resource potential of this region, or will be affected and moderated by the physical structure of the area. A model of the geological architecture of Nunavut sketching the building of Nunavut — from its Archean basement through the Proterozoic, the Lower and Middle Paleozoic, and the Upper Paleozoic, Mesozoic and Cenozoic — outlines regions where specific kinds of natural and anthropogenetic change can be expected. The regional bedrock geology and chemistry have an impact on the economy, vegetation and water in distinctive ways (i.e., Archean gold and soapstone; Mesozoic hydrocarbons; calcophile plants on Proterozoic and Paleozoic carbonates; and local U, Pb, Zn and Cu anomalies in water and soils). In addition, the relief of Proterozoic and younger tectonic structures broadly moderates climate and weather fronts to influence the position of the tree line and the varieties of tundra seen in the north. Global change as well as local change due to natural and anthropogenic processes will variably have an impacton the different regions of Nunavut. Whatever the future has in store for Nunavut, a broad understanding of the geologic architecture sets the stage for determining the geographic limits, and the rate and extent of natural and anthropogenic change. Résumé Dans les années qui viennent, le Nunavut connaîtra probablement de grands changements de nature politique, économique et environnementale. Parmi ces changements, un bon nombre seront directement reliés aux caractéristiques géologiques, géochimiques ainsi qu'au potentiel en ressources naturelles de cette région et, leur réalisation sera fonction des conditions physiques particulières de ce milieu. Un modèle abrégé esquissant l'architecture géologique du Nunavut — du socle archéen jusqu'au Cénozoïque, en passant par le Paléozoïque inférieur à moyen, le Paléozoïque supérieur et le Mésozoïque — permet d'identifier certaines des zones susceptibles de connaître des changements naturels ou anthropogéniques particuliers. La nature géologique et chimique du substratum de la région se répercute de diverses façons sur son économie, sa végétation et ses eaux (par ex. les gisements archéen d'or et de saponite, les gisements d'hydrocarbures mésozoïques, les exploitations de carbonates protérozoïques et paléozoïques et, la présence de zones d'anomalies en U, Pb, Zn et Cu dans les eaux et les sols). On constate également que les éléments topographiques protérozoïques ou plus récents ont suffisamment d'effet sur le climat et les fronts météorologiques pour changer la position de la limite forestière et les types de toundra qui y croissent. Les changements naturels ou anthropogéniques, qu'ils soient à l'échelle de la région ou du globe, auront des répercussions diverses sur les différentes régions du Nunavut. Il est certain qu'une bonne compréhension du cadre géologique permettra de mieux définir les limites géographiques, le rythme et l'étendue detout changement naturel ou anthropogénique à venir dans le Nunavut.