Volume 20, Number 3 (1993)
Articles

The Crisis in Lithospheric Research

Paul F. Hoffman
School of Earth and Ocean Sciences, University of Victoria, Victoria, British Columbia.
Published September 9, 1993
How to Cite
Hoffman, P. F. (1993). The Crisis in Lithospheric Research. Geoscience Canada, 20(3). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/3801

Abstract

Lithospheric research faces a crisis. Mineral and hydrocarbon exploration (the fiscal rationale for such research) have decreased, and job prospects and undergraduate student enrollments are down. The declines are thought to be lasting. Concurrently, growing environmental concerns have been a boon for funding in hydrology and the ocean, atmosphere and climate sciences. Among the environmental concerns most likely (for proper political and economic reasons) to spawn durable action are the remediation of waste dumps and the treatment of their leachates. This will require and also contribute to a greatly enhanced understanding of the physics, organic and inorganic chemistry, and geology of groundwater flow in the upper lithosphere. The knowledge gained will pay dividends in the eventual exploitation of the large portion of hydrocarbons remaining in the ground after conventional extraction. We should, therefore, expect that the emphasis in lithospheric research, which since the mobilist revolution has focussed on deep-seated processes, will shift in the direction of processes that operate from the top down. The scale and duration of groundwater migration, its control by tectonically induced topography and subsurface geological structure, and the estimated flow velocities equal to those of fast-moving lithospheric plates ensure the continuing importance of research directed at processes operating on geological time-scales. Résumé Les recherches sur la lithosphère sont en état de crise. Le ralentissement des activités d'exploration pour la découverte de ressources minérales ou d'hydrocarbures (étant donné la logique fiscale pour ce genre d'exploration) a entraîné une baisse des possibilités d'emploi ainsi qu'une diminution des inscriptions d'étudiants en sciences de la Terre. On croit que ces ralentissement perdureront. Parallèlement, des préoccupations croissantes en matière d'environnement ont constituées une bénédiction pour les disciplines de l'hydrologie, de l'océanologie, et des sciences de l'atmosphère et des climats. Parmi ces préoccupations environnementales, celles qui sont les plus susceptibles (pour des raisons politiques et économiques évidentes) de déboucher sur des actions durables sont les mesures de restauration appliquées aux sites d'enfouissement, ainsi que le traitement de leurs lessivais. Cela nécessitera, mais contribuer a également, à amélioration considérable de notre compréhension de la physique, de la chimie organique et inorganique, de la géologie et des mécanismes circulatoires des eaux souterraines dans la partie supérieure de la lithosphère. Les connaissances acquises ainsiser ont profitables lorsqu'il s'agira d'exploiter les grandes quantités d'hydro-carbures abandonnées dans le sol par les méthodes conventionnelles d'exploitation. Par conséquent, nous devrions nous attendre à ce que l'intérêt des recherches lithosphériques, qui a surtout porté sur les mécanismes profonds depuis la révolution mobiliste, se déplace maintenant vers les mécanismes qui agissent du haut vers le bas. L'échelle et la durée des migrations des eaux souterraines, l'influence des éléments topographiques et des structures géologiques d'origine tectonique, ainsi que leurs vitesses d'écoulement que l'on a estimées être de l'ordre de grandeur de celle des plaques à déplacement rapide assurent l'intérêt soutenue pour la recherche portant sur les mécanismes à l'échelle géologique.