Volume 31, Number 1 (2004)
Articles

Geological, Ocean, and Mineral CO2 Sequestration Options: A Technical Review

Danae A. Voormeij
University of Victoria, School of Earth and Ocean Sciences, P.O. Box 3055, STN CSC, Victoria, BC, Canada, V8W 3P6
George J. Simandl
British Columbia Ministry of Energy and Mines and adjunct professor at University of Victoria, PO Box 9333 Stn. Prov. Govt., Victoria, BC, V8W 9N3
Published March 1, 2004
How to Cite
Voormeij, D. A., & Simandl, G. J. (2004). Geological, Ocean, and Mineral CO2 Sequestration Options: A Technical Review. Geoscience Canada, 31(1). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/GC/article/view/2740

Abstract

Of the six greenhouse gases (GHG) covered by the Kyoto protocol, carbon dioxide (CO2) is the greatest contributor to Canada's total GHG emissions. Fossil fuel combustion is the main source of anthropogenic CO2 , and it currently supplies over 85% of the global energy demand. Worldwide, an effort for reduction of CO2 emissions aims at increased efficiency of fossil energy usage, development of energy sources with lower carbon content and increased reliability on alternative energy sources such as wind, solar, geothermal and nuclear. However, to meet the objectives of the Kyoto agreement, CO2 sequestration methods may be needed. In this review, the methods that we will cover are storage in oil and gas reservoirs, in deep coal seams, in deep saline aquifers, in deep ocean, in salt caverns, and mineral carbonation. Each of these methods has its weaknesses and strengths. RÉSUMÉ Des six types de gaz à effet de serre (GES) dont il est question dans le traité de Kyoto, le gaz carbonique (CO2) est celui qui contribue le plus au émissions totales de GES au Canada. La combustion de carburants fossiles qui répond présentement à 85 % des besoins d'énergie de notre monde, constitue la principal source de CO2 anthropogénique. L'effort mondial de réduction des émissions de CO2 vise à augmenter l'efficacité de l'utilisation des énergies fossiles, à développer des sources d'énergie contenant moins de carbone et à augmenter l'apport d'autres sources d'énergie comme le vent, le soleil, l'énergie géothermique et l'énergie nucléaire. Cependant, pour atteindre les objectifs du traité de Kyoto, on devra peut-être recourir à des méthodes de séquestration du CO2. Dans la présente étude rétrospective, les méthodes considérées sont les suivantes : le stockage dans des réservoirs de pétroleet de gaz, dans des couches de charbon en profondeur, dans des aquifères salins profonds, dans le fond des océans, dans des cavernes de gisements de sel, ainsi que par carbonatation de minéraux. Chacune de ces méthodes présentent des avantages et des inconvénients.